Laurent Lamarca suit Le vol des cygnes

Peux-tu te présenter à nos lecteurs ?
Je m’appelle Laurent Lamarca, c’est mon vrai nom, je suis chanteur et je fais de la folk en Français. Je suis musicien, auteur, compositeur et interprète un peu comme tout le monde. Je viens de Lyon mais cela fait un petit moment que j’habite à Paris pour la musique.
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Comment décrirais-tu ton EP Borderlune ?
L’EP Borderlune est une extension de l’album car j’ai d’abord pensé à l’album avant l’EP. J’ai écrit les chansons, fait les arrangements et construit l’album avec une idée précise, avec un point A et un point B, il y a un vrai discours qui se tient tout au long de l’album qui se décline sur quatre saisons émotionnelles. Il commence avec trois morceaux qui définissent l’été dans le sens de quelque chose de très joyeux et insouciant, ensuite vient l’automne avec quelque chose de plus sur le déclin, la recherche de l’espoir, l’hiver est plus introspectif, j’y favorise un peu la dureté de la vie et le printemps arrive comme une sorte de renaissance avec à nouveau du positif mais avec un peu plus de profondeur et de maturité dirons-nous.
[…]
Quelle est l’histoire du clip Le vol des cygnes ?
A la base, ce clip part d’une envie de faire quelque chose de participatif dans la continuité d’aller vers l’autre. On a décidé de faire une œuvre collective, on a acheté un assez bel oiseau en bois et on a sillonné les alentours de Bordeaux, on a été dans des lieux un peu chouettes, on s’est baladés dans les rues, sur les plages et au bon vouloir des rencontres, on a fait peindre cet oiseau et ensuite, on a voulu lui faire vivre quelque chose de fou et qui appartiendrait un peu à plein de gens qui ne se connaissent pas. On a envoyé cet oiseau dans l’espace pour avoir de belles images et pour se dire que même dans les choses futiles, on peut y trouver des choses belles. Le vol des cygnes est une chanson automnale, elle marque un peu la migration, elle symbolise le départ vers quelque chose et le fait d’aller chercher le soleil au sens métaphorique du terme bien sûr (rires), pas pour la bronzette…(Publié le 8 février 2016 par Steph Musicnation – laparisiennelife.com)

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