Gael Faure, un chanteur à suivre

Dès qu’on entend Tu me suivras, on acquiesce. Oui, on suivra; cette mélodie est un sortilège, une ritournelle qui prend par la main et fait se clore les yeux pour mieux rêver. Et le premier album de Gael Faure, De silences en bascules, en contient dix autres. Car ce chanteur est un grand compositeur, un de ces chamanes qui, avec deux accords, fabrique des airs qui soudain emplissent les oreilles, le cœur et l’âme et résistent aux efforts de toutes les chansons qui s’invitent derrière pour les détrôner.

GAEL-PRESSE-CO-009Et sa voix porte un sortilège curieux, difficilement définissable, dans le même genre que celui qui, jadis, a installé Yves Montand voire Neil Young dans la mémoire sensible d’une génération – le timbre, le grain, la couleur, le souffle, la ductilité, sait-on ?
Peu importe. Il a cette grâce des artistes dont le talent éclate en évidences, abolissant les questions d’origine et de parcours. Les chansons de Gael Faure se maquillent de simplicité : elles semblent d’abord des mélodies légères puis il se révèle qu’elles creusent loin, profond, fort. Elles savent toucher juste avec leur clarté, leur propos direct, leur manière si franche de dévoiler le sentiment. On commence par l’entendre parler de sa vie et on réalise qu’il parle surtout de la nôtre – à nous tous. Et voici que Gael Faure bascule en pleine lumière. (www.gaelfaure.com)

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