Le clip du vendredi est bien plus qu’une bagatelle

Publié: 27 mars 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

ariane brunetAvec sa voix douce et solide, ses musiques riches et accrocheuses, la jeune auteure-compositrice interprète québécoise de 22 ans présente son second album. Cet opus témoigne d’une évidente lucidité acquise depuis 2010, année de la sortie de Le pied dans ma bulle, premier album de l’artiste. C’est ainsi que l’amour, thème chéri de la jeune femme, ne rimera plus inévitablement avec toujours… La candeur cédant ici un peu de place à l’ironie, le résultat est des plus réjouissants. Entreprenant son apprentissage du piano, de la guitare et du chant dès son tout jeune âge, Ariane Brunet fera ses études collégiales en jazz et universitaires en communications. Elle lance un premier album, Le pied dans ma bulle, en octobre 2010 et se retrouve parmi les dix finalistes du Prix Félix-Leclerc le printemps suivant. En lice dans la catégorie « Révélation de l’année » du Gala de l’ADISQ 2011. Printemps 2012, Ariane assure la première partie de l’humoriste Jean-Michel Anctil et offre une prestation remarquée au Gala Artis. L’année 2012 s’achève en beauté. Bien avec toi est en nomination à l’ADISQ en tant que Chanson populaire de l’année. Elle voit également sa pièce Aime-moi remporter le Prix SOCAN récompensant les chansons les plus entendues à la radio canadienne l’année précédente. (musique.fnac.com)

Les plus belles heures du clip du vendredi

Publié: 13 mars 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Chanteur aux multiples facettes, Julien Estival est capable de se métamorphoser tour à tour en séducteur cynique ou en amoureux transi, d’alterner romance groovy et ballade pop, de se faire tendre ou féroce, cruel ou sensuel. Le tout, sur des mélodies à l’efficacité redoutable, scandé d’une voix aux basses vibratiles, une voix de crooner à vif, à l’ironie sous jacente et à l’humeur câline.
julien estival2La chanson n’est pas arrivée brutalement dans la vie de Julien Estival.  Il écrit de la poésie dès l’âge de douze ans et commence à mettre des mots sur de la musique à dix-huit. Tout en explorant la musique classique, avant de se tourner vers Brassens, Brel, puis Jeff Buckley et Radiohead, il suit un cycle habituel: études de lettres, professorat, avec stages dans l’édition, piges dans la presse… Finalement la musique prend le dessus et le conduit vers les scènes locales,  les tremplins régionaux, puis les premières parties de La Grande Sophie, Cœur de Pirate, Arthur H ou Julien Doré. Il prendra définitivement sa place dans la chanson française avec un passage par les Rencontres d’Astaffort de Francis Cabrel et une série de concerts avec Maxime Le Forestier. Après deux albums autoproduits en 2005 et en 2008, le label Polydor/Universal publie La vie promise en juin 2013. Julien Estival écrit beaucoup mais prend son temps pour polir des chansons qui obéissent à ses exigences:
«D’abord, une mélodie qui séduit l’oreille et qui invite à écouter les paroles. Et je veux parler à tout le monde avec la langue de tout le monde. Ne pas être un chanteur bobo.» (julienestival.com)

Après leur participation en 2014 au jury de la finale de Chants, sons sur scène à Baia Mare, Dalton Télégramme reviennent en Roumanie: ils seront le 4 avril à Bucarest (concert à 21h au Control Club, billets http://eventbook.ro/event/daltontelegramme) et le 6 avril à Iasi.

dalton télégramme

Héritiers de l’esprit folk typique du delta de l’Amblève (rivière ardennaise de la région de Liège pour les moins intimes), les quatre membres de Dalton Telegramme emmènent leur public sur une sorte de Route 66 musicale invitant à respirer à pleins poumons les airs des grands espaces américains. Country, bluegrass, cajun, surf, chantés en français, se font entendre, rehaussés de tout un instrumentarium en rapport: banjo, ukulélé, guitare, …
Avec Dalton Telegramme, les envolées pop des Beatles et l’univers facétieux des dessins animés made in USA, tels que « Huckleberry » et « Ghostbusters », ne sont jamais loin. Quant au texte, plus « signifiant » que « signifié », il agite ses formes, secoue ses plumes, aide la musique à déployer ses ailes.
Lauréats de l’édition 2010 du « Franc’Off », les artistes ont également remporté une série de prix lors du concours « Musique à la française » 2011, dont celui des « Francofolies ». Trois des musiciens ont aussi participé à la joyeuse aventure d’Orféo qui a tourné durant deux saisons pour les Jeunesses Musicales.
Dalton Telegramme, c’est la promesse de mélodies intensément inspirées par l’esprit sixties, dans une pétulante atmosphère acoustique. (jeunessesmusicales.be)

« Traieste-ti visele », le conseil de Mary* l’Asterisque

Publié: 3 mars 2015 par Ekip Festival dans Non classé
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Après sa participation en 2012 au jury de la finale de Chants, sons sur scène à Baia Mare, Mary* l’Asterisque revient en Roumanie en 2015 : elle sera les 28 et 29 mars à Buzau, le 1er avril à Alexandria, le 3 avril à Bucarest (concert à 21h au Control Club, billets http://eventbook.ro/event/mary) et le 5 avril à Pitesti.

Un phrasé soul, des rythmiques groovy, un chant aux accents afro hip hop, des ambiances trip hop, tout cela caractérise le style qu’elle se forge sur scène.
Elle gratte, tape, pince, chante, rappe, invite la beat box.., s’installe alors une joute jubilatoire avec la machine. Mary* L’Astérisque est avant tout musicienne, impulsive, sensuelle, aux textes qui ne laisse pas indifférents. Ici, l’inflexion, le son des mots à travers la voix viennent servir la musique.

mary l'asterisque

Comme une bonne étoile associée à son nom, elle s’est accolée un astérisque (et périls si tu l’oublies), peut-être pour mieux percer cette pudeur qui la caractérise et qu’elle nous livre dans ces chansons. Mary* L’Astérisque a eu l’occasion d’être invitée en première partie d’artistes tels que Alexis HK, La Rue Ketanou, Tété, Amadou & Mariam, Les Ogres de Barback, Pauline Croze, Fred Metayer, Rose, Vincent Delerm, Camille Bazbaz, Victoria Tibblin, Camélia Jordana, Elvis Perkins, Martins Taylor & Steve Howle, Olivia Ruiz, Féfé, Christophe Maé, Brigitte, Winston McAnuff
En 2011, elle remporte le tremplin Pic d’Or (Tarbes), et est élue Talent Acoustic (TV5Monde). Ce titre lui permettra notamment de jouer son titre à l’Olympia dans le cadre du festival Generation Reservoir le 8 mars 2012, et de voir son titre diffusé par le réseau Francophonie Diffusion vers les radios du monde. Page Francodiff de MARY* (commentaires des radios) .Elle se voit également invitée en Roumanie (mai 2012) par le festival Chants, sons sur scène, et par le festival Femmes Funk en Nouvelle-Calédonie (octobre 2013). En mai 2014, elle ira mettre en place un atelier au Bénin, invitée par l’Institut Français.En 2013 – 2014 : lauréate du tremplin Music On Stage (Star’s Music), finaliste tremplin START-REC (Asso LPE), Musicienne du métro parisien (RATP). (nathalie-rosendo.fr)

Après leur participation en 2013 au jury de la finale de Chants, sons sur scène à Baia Mare, Rapsodie reviennent en Roumanie en 2015 : ils seront le 2 avril à Bucarest (concert à 21h au Control Club, billets http://eventbook.ro/event/concert-rapsodie-firma-club-control), le 4 avril à Targu Jiu et le 6 avril à Satu Mare pour les Qualif’ de Chants, sons sur scène 2015.

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Le groupe Rapsodie propose un métissage inédit entre le rap et la musique classique.
Au commencement, c’est l’histoire d’une rencontre entre Sofiane PAMART et Samy alias Tikaby. L’un est pianiste, l’autre MC de la métropole lilloise. Rejoints par deux musiciens, Emmanuel AUDU (bassiste) et Théotime DIERENDONCK (batteur), puis par le rappeur Paranoyan, le mouvement Rapsodie prend de l’ampleur, leur musique de l’amplitude. En 2012 Rapsodie remporte le concours Les Talents Acoustic, organisé par TV5Monde.

Après Prélude, EP 5 titres sorti en juin 2013, le groupe prépare aujourd’hui la sortie de leur premier album intitulé Fugue.
Tel le rat au noeud papillon, symbole choisi par le groupe pour sa persévérance, les 5 musiciens poursuivent leur chemin avec passion et détermination.

Le Clip du vendredi fait « Mine de rien »

Publié: 20 février 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

De magnifiques textes jouant avec la langue française, ses sons, ses sens, des arrangements musicaux d’une imparable efficacité, de la vie sur scène, une complicité sans pareil, c’est ça, La Mine de rien!

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Depuis 2002 et autant d’années de tournées palpitantes, plus de 600 concerts en France et à l’étranger, 4 albums studio et un album live, La Mine de rien poursuit sa carrière artistique. Une musique aux influences multiples appelant au corps, à la festivité, et des textes introspectifs, quelque peu désabusés, voici toute la complexité et la richesse du style d’un groupe, que l’on rangera par facilité au rayon  » Chanson française « .

Le clip du vendredi tient « le fil du jour »

Publié: 13 février 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

A 25 ans, auteur compositeur et interprète, Jérémie Kisling enregistre un premier album avec ses économies. Ambiance rétro, petites histoires intimes et oniriques qui lui valent les critiques renversantes (gratifié d’un 4-clés par Télérama) de la presse francophone et lui ouvrent les portes de la scène live en Suisse et bientôt lui font signer chez un label français prestigieux, Naïve. Il sort dans la foulée un deuxième album, «Le ours», album concept où Jérémie Kisling raconte les maladresses et les émotions humaines à travers des chansons-fables animalières.  En 2009, il sort «Antimatière», un disque étonnamment sombre. L’auteur de «Je guide tes pas» est dérouté par les sirènes d’internet et les chimères de la télé-réalité. Il ne comprend pas cette démystification brutale du travail de l’artiste, cette pseudo-facilité affichée – et fausse – du métier de chanteur, cette consommation effrénée de musique, mais sans réel appétit, sans réel plaisir, si ce n’est celui du tout gratuit.

jérémie kisling

Aujourd’hui, alors qu’il est installé depuis deux ans à Paris, Jérémie Kisling sort un nouvel album, apaisé et lumineux. Ce quatrième opus est composé de belles mélodies folk, d’impeccables ritournelles et d’arrangements organiques, rempli de questions existentielles. Dans les chansons de Kisling, la mélancolie tend la main au rire, les rêves embrassent le quotidien sur les deux joues, le chagrin prend bien soin de ramasser les petits cailloux qu’a laissés l’amour derrière lui.
Pour ce nouvel opus résolument folk, plus lumineux et impulsif qu’«Antimatière», Jérémie Kisling a enregistré un album sans aucun instrument électronique, ni clavier, ni programmation rythmique. L’album regorge de guitares folk et électriques, de piano acoustique, de cuivres, de batterie et contrebasse. Il a choisi pour la réalisation Alain Cluzeau, véritable mythe français, installé dans les studios d’enregistrement Acousti depuis 1963, en plein coeur de Saint-Germain-des-Prés. Cet album contient un duo avec Jeanne Cherhal, une proche de Kisling depuis 10 ans : «Le fil du jour», magnifique ode au quotidien du couple. (www.jeremiekisling.net)

Un clip pour voir la vie en rose

Publié: 6 février 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Le Larron est musicien tant de scène (il accompagne Jane Birkin et Ridan et quelques autres moins connus), de studio, en remixant des rappeurs, en rappant des mixeurs. Il a son studio à lui où il concocte des pubs. Il compose aussi. Et il écrit. Mais ses écrits étaient orphelins de qui pourrait les chanter. Alors, puisqu’il a tout sous la main, Le Larron les a chantées, une fois, dans son studio. En fait les a enregistrées. L’histoire se poursuit bien. Evidemment un producteur tombe dessus. Nous sommes en 2008 et l’album sort avec des titres forts: Ne m’acquitte pas, Tes petits seins, Abstinence ou paternité, etc. Nous ne sommes sans doute pas assez nombreux à avoir remarqué ce disque. Après un demi-album en 2012, voici Amateur, le deuxième grand cru Le Larron.le larronLe Larron a le timbre dentelé au Loïc Lantoine, parfois ses intonations. Des musiques bien secouées, bidouillées, bricolées sur ses machines. Avec de vrais instruments dedans: de l’orgue et des cymbales, du saxo et de la flûte traversière, de la guitare et de la basse, du violon et de l’harmonica. Et des choeurs. Une musique qui, parfois, joue au bras de fer avec les mots: qui bouffera l’autre?
Chronique judiciaire, chronique du temps qui passe, chronique des regrets amoureux, de la sexualité des femmes âgées, du silence, de la petite mort… le disque va son chemin du premier au onzième titre. Il a un goût de reviens-y. Donc replay. On ne s’en lasse que difficilement. Tout est bon dans Le Larron! (Michel Kemper – nosenchanteurs.eu)

Vendredi, jour blanc

Publié: 30 janvier 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Si le rock and roll est encore affaire de dégaine, de débrouille et de panache, Demi Mondaine se pose là.
Ils exécutent un rock indé, punk rock et chanson électrique, entre français et langue anglaise, tirant sur le blues, qui peut rappeler Gun Club, Noir Désir autant que Pj HArvey.

demi mondaine goup

Béatrice, grande brune tatouée à la voix rauque habite ses chansons d incroyables manières, entourée de ses deux belles et sauvages batteuse et bassiste Zoé et Sarah, et de l homme du groupe, pirate des cordes, Mystic Gordon à la guitare.
L’ électricité et la poésie décuplent la chanson et la scène est un terrain de jeu ou tout se passe. En concert, on oublie tout, les styles, les chapelles, les conventions…
DEmi mondaine est généreux dans l extreme, n a pas peur de se mettre à nu, de violenter les scènes et les publics. Demi Mondaine magnétise, électrise, enflamme.
Demi Mondaine laisse une marque, comme une griffe. (lesinrocks.com)

La leçon de zoologie de Moran

Publié: 23 janvier 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Sa poésie fait parfois penser à celle de Jean-Louis Murat (Charbon, Proverbes), son timbre est rocailleux à la Arthur H, sa sensibilité sinueuse comme les voies ferrées des chansons d’Alain Bashung, et certaines de ses ballades tanguent à la manière de CharlElie Couture (Balcon).
Avec ses textes ciselés, dont le sens se révèle à chaque homonymie, à la virgule près et aux mots/maux à la ligne, Moran arpente les paysages accidentés et arides d’une vie proche d’un purgatoire où se démènent démons intérieurs et percussions entêtantes (Toujours encore).

MoranLes guitares 8 cordes font la ronde autour de l’existence Mammifère de l’homme, les ponts s’écroulent sans s’évaporer, tels des ombres dessinées au fusain, tandis que les amours détrempées pansent ou cicatrisent les plaies à l’Aspirine, au quotidien ou au champ de bataille, sans jamais prendre la fuite (Los Angeles).
Entre incertitudes et contradictions (Troublant), Moran confesse ses mensonges (Labrador) autant que ses promesses, décortique les chimères ou les évidences (Babylone).
Des chansons folks, animales et singulières, en français ou en anglais, dans lesquelles les chœurs de ses musiciens flottent comme des spectres, quand elles ne sont pas interprétées en duo avec la chanteuse Catherine Major, sa compagne à la ville.
Mais surtout des pleins et des déliés rock, pop ou blues, enveloppant une musicalité qui rappelle celle de Leonard Cohen (Lies). Un minerai élégant et racé. Ou quand le talent des songwriters québécois touche à l’incandescence. (Marie-Catherine Mardi – rfimusique.com)