L’Homme parle alors écoutons-le!

Publié: 22 mai 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

En plus, il nous invite A table!

L’Homme parle, c’est un tour du monde de la condition humaine en musique, avec un message humaniste qui s’adresse à toutes les générations! Chanson française, rap, slam ou reggae: Bienvenue dans un univers sans frontières où pourraient se rencontrer Manu Chao, Saïan SUpa Crew, Tryo ou Léo Ferré… Le poing en l’air et le mic à la main, « L’Homme parle » revendique la chanson française de demain, fraîche et engagée, et défend ses idées lors de concerts survitaminés et festifs en cultivant un véritable échange fusionnel avec son public. Pas un concert où le public ne finit pas en sautant et en chantant!!

Brochure A5 portraitAprès le clip vidéo « La Crise », vidéo musicale la plus regardée sur le net durant 4 mois et les 3 MILLIONS de visites sur le myspace du groupe, quasi tous les magasins et les sites de VPC ont été en rupture de stock 48h après la sortie de l’album. « Militants du quotidien » s’est placé le 1er mois dans le Top 20 des téléchargements sur toutes les plateformes. Avec des moyens de promotion quasi nuls et sans rotation sur des gros médias, L’Homme parle a vendu plus de 5000 albums. Lors des mouvements sociaux de ces dernières années, L’Homme parle est diffusé dans toutes les manifs (taper «L’Homme parle+manif+la crise» dans google video).
L’Homme parle, c’est aussi un engagement fort pour des causes et dans des projets sociaux-culturels, écologiques et humanitaires. Basé au centre culturel du quartier de Valdegour, le groupe a mis en place des ateliers de cultures actuelles pour les jeunes et un studio d’enregistrement. Nous soutenons depuis 4 ans le projet humanitaire un pont entre Nîmes et Mekhnès qui consiste à acheminer par camion au Maroc du matériel médical et des vêtements pour des fondations d’aide aux enfants de la rue. Des ONG partenaires de la tournée interviennent en concert pour sensibiliser le public sur des problèmes tels que les droits humains fondamentaux et la protection de l’environnement. Tout le merchandising (T-Shirt) du groupe est en coton BIO-commerce équitable. (zicmeup.com)

Le CSS 2015 est fini…vive le CSS 2016!

Publié: 20 mai 2015 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

Le palmarès de la finale internationale du Festival « Chants, sons sur scène » 2015 :

13-15ans

Les Prix speciaux
-Prix coup de coeur
Ioan Sebastian COVRIG – Gheorgheni
-Prix special du jury
Andreea Alexandra Cindea – Baia Mare
-Prix de prestation sur scene
Andreea POSTA – Sibiu
-Prix de l’espoir
Titus POP – Baia Mare

LES PRIX
-I er PRIX
Astrid ISAC Cluj Napoca – une byciclette, offerte par l’hypermarche CORA
-IIe PRIX
Paul Andrei TOLEA-Bucuresti
-IIIe PRIX
Andreea Rebeca NEBLEA – Rosiorii de Vede

 

16-17ans

Les Prix speciaux
-Prix de l’ARPF
Andrei Tiberiu CARUTA – Alexandria
-Prix coup de cœur
-Ana Maria BALAN – Campulung
-Prix de prestation sur scene
-Denisa JURJE – Baia Mare
-Prix de l’espoir
Alexandra BOGDAN + Vlad VITAN – Pitesti

LES PRIX
-Ier PRIX
Laura Gabriela OANA + Titus VARI – Baia Mare – une tablette chacun, offerte par l’AUF
-IIe PRIX
Simona DELEGEANU – Focsani
-IIIe PRIX ex-aequo
Diana Maria STEFANESCU – Pitesti
Andrei Tiberiu CARUTA – Alexandria

 

18-25 ans

Les Prix speciaux

– Prix coup de cœur
Zdravka DAMJANOVIC – Split, Croatie
– Prix de la prestation sur scene
Csenge HORVATH – Budapest, Hongrie (+ une tablette offerte par l’AUF)

LES PRIX
-Ier PRIX
Bogdan OLARU – Bucuresti – voyage en France, offert par l’Institut Français de Roumanie
-IIe PRIX
Cristina Ioana FAT – Baia Mare – voyage en France, offert par l’Institut Français de Roumanie
-IIIe PRIX ex-aequo
Xenia COSTINAR – Baia Mare
Alexandra SABAU + Teodor Nicula Golomei – Targu Mures

 

Bravo à tous, vous avez été géniaux!
Le Jury vous salue bien et vous donne rendez-vous l’année prochaine!

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L’histoire de Tibert et de l’Acadie a commencé il y a plus de dix ans déjà. « Une histoire d’amitié et de musique, de défense de notre culture commune aussi, souligne l’artiste. Depuis je me suis fait piquer par les maringouins de Beresford, j’ai bu des Moosehead dans les soirées de la FrancoFête, j’ai dégringolé les rapides de la Restigouche et j’ai dévoré pétoncles et homards à Shediac … J’aime l’Acadie, il m’arrive même de la chanter des deux côtés de la grande mare et j’y reviens chaque fois comme on revient visiter ses proches, avec un attachement et un bonheur sincère.»

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L’artiste décrit ses chansons comme: «Des chansons qui accompagnent. Quand on a envie d’être moins seul dans sa tête, il faut qu’elles arrivent. Des chansons pour donner du coeur au ventre quand on décide de changer de chemin ou quand les sentiers se perdent, des chansons de rencontres et de traverse »
Enregistré sur la route, D’autres visages (2012), est un magnifique appel au départ. On y croise les regards et les horizons d’un monde et d’une réalité juste humaine: rêves de départ, émigrés de passage, mécanique salvatrice du voyage, amoureux muets et rencontres improbables… Les images sont belles et l’écriture, empreinte de gravité et de malice, touche immédiatement. Très acoustiques, alliant folk-rock débridé (on pense à Zachary Richard, à J.J.Cale) et ballades aériennes (Yacoub ou Testa), les arrangements passent d’une violence nécessaire et libératrice à un minimalisme aérien et solaire. Un album longtemps mûri et patiemment poli, beau comme le galet d’une grève ou précieux comme un carnet de voyage. (facebook.com/grainsdefolie)

Le programme de la finale du CSS 2015 est connu!

Publié: 13 mai 2015 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

Jeudi – 14 mai
– A partir de 15 heures, arrive des participants
– 22, réunion des professeurs accompagnateurs

Vendredi – 15 mai
– 10-12 h, les 13-15 ans – répétitions sur la scène du théâtre
– 9 -12 h, les 16-17 ans – atelier

– 16,30 -17 h – Ouverture du festival
– 17-18 h, concours pour les 13-15 an
– 18-19h, dîner au théâtre
– 19h, récital Antoine Chance

Samedi -16 mai
– 10-12h, les 16-17 ans, répétitions
– 9-12h, les 18-25 ans, atelier
– 9-12h, stage des profs au Lycée « M. Eminescu »

– 15,30-16,30, concours les 16-17ans
– 18-19h, récital « Delinquante »
– 19-20h, dîner au théâtre
– 20h, spectacle de théâtre de la troupe « Dramatis Personae »

Dimanche -17 mai
– 10 -12h, les 18-25 ans, répétitions
– 9-12h, les 13-15 ans, atelier
– 9-12h stage des profs

– 15-16h, concours les 18-25 ans
– 16-18h, La scène vous appartient + Délibérations du jury
– 18h – remise des prix

Antoine/chance à la finale du CSS 2015!

Publié: 13 mai 2015 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

photo d'antoine/chanceS’agissant de musique, certains patronymes portent bonheur : demandez donc à Vanessa Paradis, Julie Doré ou Andrew Bird… Dans cette famille d’artistes bien nommés, il faudra désormais compter sur Antoine Chance.

A la chance, il faut ajouter de longues années de travail dans la carrière du musicien. Elevé dans la campagne belge, à quelques encablures de Bruxelles, le jeune homme baigne dans la musique dès son plus jeune âge : piano à six ans puis guitare électrique à l’adolescence pour reprendre les classiques de Nirvana, dont il photocopie les pochettes d’albums pour décorer les murs de sa chambre. « C’était assez moche » sourit aujourd’hui ce musicien dont le sens de l’humour égaye chacune des réponses. A la maison, on écoute les Beatles, Souchon, Renaud, Bach, Mozart. L’art est omniprésent dans la famille- son père dessine, un de ses oncles est artiste contemporain, l’autre est dans le graphisme, son grand-père distribuait des films de Polanski… « J’ai l’impression que l’envie de faire de la musique a toujours été là. »

Le bac en poche, le jeune Antoine traverse la Manche pour développer sa passion. Il part étudier la musique à Chichester dans le Sussex anglais, rencontre des musiciens, joue dans des bars, prend des cours d’harmonie et de solfège. Le panthéon pop d’Antoine est d’ailleurs, sinon strictement britannique, très anglo-saxon: il admire les deux premiers albums de Coldplay, la mélancolie de Bon Iver et Radiohead. Chez les Français, il place Alain Souchon sur le podium, juste devant Brassens, Camille ou JP Nataf « J’accorde de l’importance aux mélodies. Je peux écouter certaines mélodies de Souchon avec le même plaisir que si c’était McCartney. »

De retour en Belgique, Antoine délaisse un temps la musique. « J’ai voulu monter un bar. Mais la musique me manquait trop. » Le jeune homme intègre alors le Jazz Studio d’Anvers, école de musique par laquelle sont passés certains membres de dEUS et Puggy. « Je me suis aperçu que je ne savais rien ou à peu près. C’était parfois difficile, mais j’ai énormément appris. » Riche de ces expériences, Antoine monte Coco Royal: accompagné d’amis musiciens, il foule les scènes de France et de Belgique. « J’avais sans doute besoin de ça pour
cacher la filiation. Il m’a fallu du temps pour arriver à un disque solo.»

Cet album solo, Antoine en a composé les musiques dans sa maison d’enfance, où il a niché son atelier. Ses musiques en poche, il a fait appel à une ribambelle d’auteurs doués : Jacques Duvall, parolier au CV impressionnant (Lio, Chamfort, Dani, Daho), le collaborateur de Bashung, M et Vanessa Paradis Marcel Kanche ou encore Jonathan d’Oultremont, Olivier Laage et le cinéaste Fred Perrot. A ce casting, il faut ajouter la participation du producteur magicien Renaud Létang (Feist, Katerine, Souchon…) et celles des musiciens Ludovic Bruni (Emilie Simon, Françoise Hardy…), Vincent Taeger (Oxmo Puccino, Saul Williams…) et Craig Walker (ex-chanteur d’Archive). Tout ce beau monde s’est retrouvé autour d’Antoine dans le mythique studio Ferber, où furent enregistrés les classiques de Gainsbourg et Nina Simone.

De ces sessions est né Fou (Fontana-Mercury/Universal), un premier album au charme… fou !, qui prolonge l’entente cordiale entre l’Angleterre et la France, reliant Radiohead et Michel Polnareff, les Innocents et Travis, Daniel Darc et Chris Martin. On y entend, portés par des mélodies soignées et des orchestrations racées, des petits tubes en puissance (Bye Bye et Qui Sait aux accents bowie-esques), des ballades à la mélancolie douce (Raté d’un Rien), des arrangements en dentelle (Elle Danse), des romances langoureuses (Comme la Pierre, Les Hommes s’abîment). De Sur L’Asphalte à Fou, taillé pour percer le coeur des radios, Antoine Chance dévoile une poésie sobre et désarmante, celle d’un « sentimental » qui craint pour « sa santé mentale ». Tel un Innocent ou un rejeton des meilleurs Alain (Chamfort, Souchon), il parvient à faire sonner le français aussi bien que la langue de Shakespeare ((Et) La Nuit à ses défauts, Comme la Pierre). Si l’ivresse est bel et bien là- textes simples et résolument pop, verbe concis et touchant- le musicien s’est aussi offert un flacon étincelant- on doit à Renaud Létang et son équipe une production des plus élégantes.

Sur scène, Antoine Chance a assuré les premières parties de JP Nataf et Puggy, artistes avec lesquels il partage un sens du songwriting aiguisé et une certaine façon de bousculer les frontières. Au Botanique (Rotonde) le 22 avril dernier pour un concert complet, il a ravi ses fans. Depuis, passages radios et concerts s’enchaînent dans toute la Belgique.

« J’aimerais bien que mon album plaise aussi aux Anglais, qu’il n’ait pas l’étiquette de chanson française. » explique Antoine. « J’ai l’impression de faire de la chanson tout court.»
Tout court peut-être, mais pour longtemps alors.

Un clip pour qui veut l’entendre

Publié: 8 mai 2015 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

kandidDe son séjour à Manchester, où il s’est exilé pendant 4 ans, Nicolas Driot a ramené Kandid dans ses bagages en 2003. L’année suivante, il grave ses Premiers pas, un premier court recueil intimiste, réalisé avec l’aide de l’ex-complice de Jean-Louis Murat, Denis Clavaizolle. Des premiers pas qui le mènent aux 4 coins de la France (et jusqu’en Chine), avec plus de 250 concerts, assurant notamment les 1es parties de Miossec, Raphaël, Jeanne Cherhal ou encore Daniel Darc
Après avoir prêté sa plume à d’autres (Clara Oleg, Aliplays), Kandid sort son premier véritable album, intitulé A qui veut l’entendre….
Mûri patiemment, l’univers poétique et fragile de ce jeune auvergnat y prend toute son ampleur, étoffé par la réalisation toute en finesse de Christophe Darlot (pianiste d’Aldebert), et par l’arrivée de nouveaux musiciens (batterie: Thierry Astruc / basse : Antoine Saliva / violoncelle & claviers: Bénédicte Piat).
Enregistrées entre Clermont-Ferrand & Besançon, ces 13 chansons aux embruns pop-folk nous font voyager autour d’un thème omniprésent, l’absence, sans jamais pour autant se départir d’une certaine légèreté.
A noter la participation d’Aldebert, du guitariste de Kaolin, du quatuor à cordes Arc & Fact, et de nombreux autres invités: Jeff Chalaffre du groupe Lorlanj, la chorale de l’Ecole de Musique d’Aulnat… (letransfo.fr)

En route vers la finale !

Publié: 2 mai 2015 par Ekip Festival dans Concours "Chants, sons sur scène"

Palmarès des qualif’ de MURES!

Publié: 10 avril 2015 par troismiracles dans Non classé

PALMARES DE MURES

Categorie 13-15 ans

Premier prix : Sabau Paula Claudia, Scoala Gimnaziala Liviu Rebreanu, prof. Haidu Ionela

Deuxieme prix : Stoica Alexandra Gabriela & Frent Flavius Ionut(guitare) , Liceul Tehnologic Vasile Netea,Deda ,prof.Craciun Elena Daniela

Troisieme prix: Tapu Patricia Roberta & Boca Alexandra (piano), Scoala Gimnaziala Liviu Rebreanu, prof.Haidu Ionela

Mention : Moldovan Macrina, Liceul Vocational de Arta, prof. Pascan Mihaela

Categorie 16-17 ans

Premier prix : Morariu Andreea & Cioata Alex (guitare), Liceul Vocational de Arta, prof. Pascan Mihaela

Deuxieme prix :Cioata Alex, Liceul Vocational de Arta, prof. Pascan Mihaela

Troisieme prix: Boca Denisa & Cioata Alex(guitare),Liceul Vocational de Arta, prof. Pascan Mihaela

Mention :Covaciu Diana & Boca Denisa (guitare),Liceul Vocational de Arta, prof. Pascan Mihaela

Categorie 18-25 ans

Premier prix: Sabau Alexandra & Teodor Nicula Golovei (guitare),Colegiul National Al. Papiu Ilarian, prof. Popa Adela

Deuxieme prix : Florea Laurentiu,Liceul Teoretic Andrei Barseanu,prof.Dora Cristina

Troisieme prix, Fekete Timea, Liceul Tehnologic nr. 1, Ludus, prof. Pantea Smaranda

Mention : Andries Vasile Valentin, Universitatea de Arte Tg Mures

Derrière le pseudonyme Fredda se cache Frédérique Dastrevigne, née en 1969 dans les Vosges. À l’âge de cinq ans, elle émigre à Marseille et se passionne dès son plus jeune âge pour la musique, et plus particulièrement le blues. C’est après quelques voyages aux Etats-Unis, à New York et à La Nouvelle Orléans, que Fredda rencontre Pascal Parisot, qui l’initie à d’autres styles musicaux avant de lui prodiguer ses premières armes de chanteuse.
freddaC’est finalement en 2007 que Fredda sort son premier opus en autoproduction, intitulé Toutes mes aventures. Le disque est arrangé par Pascal Parisot, qui est aussi son compagnon dans la vie. Le disque connaît un joli succès d’estime… C’est en 2009 que Fredda revient avec un deuxième opus, Marshmallow Paradise, via le label Microsillon. Le disque, entre mélancolie et bonne humeur, remporte un succès d’estime identique au premier effort de la chanteuse.
En 2011, Fredda remporte le troisième concours du Printemps des Poètes présidé par Matthieu Chédid, en mettant en musique « Plus Loin que nous » d’André Velter. Parallèlement à sa carrière solo, Fredda participe aussi au projet Radiomatic, des reprises de chansons des années 1960, en compagnie de Pascal Parisot. Le troisième album de Fredda, L’ancolie, sort finalement en avril 2012. (Arnaud De Vaubicourt)
Avec Le chant des murmures (2014), il y a une réelle évolution, qui se manifeste par une indéniable générosité, des atmosphères jusqu’à l’orchestration. Plus en avant, la chanteuse évolue dans un univers qui croise la chanson classique à une forme de pop un peu surannée, avec des arrangements généreux. (popnews.com)

Palmarès des qualif’ de Sibiu du 3 avril 2015!

Publié: 4 avril 2015 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

Catégorie 13-15 ans

1er prix – Andreea POSTA – Je ne sais pas, Jonathan Joyce
(Elève de l’école n°20 de Sibiu – prof : Ionela Bischin)
2e prix ex aequo :
. Cristina TALPOS – Dernière Dans, Indila
(Elève de l’école Alamor – prof : Vera Pit)
. Madalina Elena TAVALA et Gabriela VLAD – Je veux, ZAZ
(Elève de l’Ecole n°20 de Sibiu – prof : Cornelia OPRESCU)
3e prix – Denisa LEPADATU – ça ira, Jonathan Joyce
(Elève du Collège Technique « Independanta » de Sibiu – prof : Diana Rodean)

Catégorie 16-17 ans
1er prix ex aequo :
. Csilla KEMENDI – Je veux, ZAZ
(Elève du Collège « Gheorghe Lazar » de Sibiu – prof : Ana Tabusca)
. Mihai-Stefan VACARU-SORA – Beau Malheur, Emmanuel Moire
(Elève du Collège National « Octavian Goga » de Sibiu – prof : Mirela Istrate-Mateescu)
2e prix – Denisa CHITOIU – A casault, Elèves de l’établissement Casault
(Elève du collège technique « Cibinum » de Sibiu – prof : Maria Peana)
3e prix ex aequo :
. Andreea CIBU – Rêves d’enfants, Shy’m
(Elève du Collège National « Lucian Blaga » de Sebes – prof : Cornelia Todor)
. Ionela STANI – Dernière danse, Indila
(Elève du collège technique « Cibinum » de Sibiu – prof : Maria Peana)
mention spéciale – Iuliu-Octavian FLEACA – Alors on danse, Stromae
(Elève du Collège National « Octavian Goga » de Sibiu – prof : Mirela Istrate-Mateescu)

Catégorie 18-25 ans
1er prix – Catalina DUMITREAN – En silence, Amel Bent
(Elève du Collège National pedagogic « Andrei Saguna » de Sibiu – prof : Marinela Secu)
2e prix – Paul RUS – Tu me relèves, Michaël Landernö
(Elève du lycée théorique « Axente Sever » de Medias – prof : Monica Mot)
3e prix – Raluca Georgiana CATALINOIU – Rêve d’enfants, Shy’m
(Elève du Collège National « Gheorghe Lazar » de Sibiu – prof : Ana Tabusca)
Mention spéciale – Madalina POPA – Tombée du ciel, TAL
(Elève du Collège agricole « Daniil Popovici Barcianu » de Sibiu – prof : Minodora Beza)

Bravo à tous, c’était super!
A l’année prochaine!