Le clip du vendredi expose les « Hypocrites »

Publié: 31 octobre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Danakil, c’est une bande de copains de lycée de Marly-le-Roi (Yvelines) devenu un groupe de reggae plutôt roots en 2000. Balik (chant), Das surnommé Le Coach (saxophone), Tom-Tom (trompette), Big Keuj (trombone), Massif-Boris (basse), Papa Dus et Fab (guitares), Titi dit Le Duc (batterie) et Smarties (claviers) commencent par jouer ensemble avant de se lancer sur scène. C’est en 2005 que Danakil effectue une première tournée hexagonale.
Après un premier album autoproduit en 2006 intitulé Micro Climat, Danakil rejoint les troupes de Music Action, organisateur en particulier du festival Reggae Sun Ska. Danakil en profite pour se produire avec Groundation, fer de lance de l’écurie Music Action. Dialogue de sourds sorti en 2008 confirme que Danakil s’inscrit dans la tradition d’un reggae roots et concerné par les problèmes de société. Jah Mason, Mighty Diamonds et General Levy participent à Dialogue de sourds.

danakil
Le 3 avril 2009 sort le DVD et CD, Live au Cabaret Sauvage provenant d’un concert d’exception donné dans un lieu magique. Danakil en profite ensuite pour remplir l’Olympia, prouesse peu fréquente pour un groupe de reggae du cru. Lors de ce concert, Danakil enregistre avec U-Roy une version de Non, je ne regrette rien d’Edith Piaf. Danakil se produit à la Fête de l’Humanité en septembre 2010 avant de peaufiner les maquettes de son troisième album studio, qui sort en février 2011. Enregistré entre la France, le Mali et la Jamaïque, Échos du temps confirme l’aisance d’écriture de Danakil. L’album devient le premier album de Danakil à figurer dans les cinquante meilleures ventes françaises, signe de la stature que le groupe a désormais acquise.
Serein, Danakil peut alors se laisser aller à sacrifier à la tradition de l’album dub avec Échos du dub, sorti en 2012 et contenant des versions des titres d’Échos du Temps. En mars 2012, il enregistre à Paris le CD et DVD Live On Air à la Cigale qui sort en octobre. Danakil est d’attaque en février 2014 pour Entre les lignesTwinkle Brothers, le Sénégalais Natty Jean, Harrison Stafford et Marcus Urani de Groundation sont des invités de marque.(music-story.com)

Le Clip du vendredi vous emmène au Morimondo

Publié: 24 octobre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Originaire de la région nantaise, La Belle Bleue naît sous l’impulsion de deux chanteurs guitaristes qui, portés par l’amour de la musique et des mots, décident d’allier leur complémentarité artistique. Nous sommes en 2004 et rapidement, le groupe trouve sa formule instrumentale idéale : à cinq, une orchestration aussi improbable qu’efficace se stabilise et révèle la force de La Belle Bleue. Le mariage d’une formule rock portée par les guitares, la batterie et la basse avec la douceur acoustique du mélodica ou le souffle étourdissant du didjeridoo est alors célébré et scellé. D’emblée, la magie opère.la belle bleue Automne 2013, La Belle Bleue compte plus de 500 concerts au compteur. Sa richesse artistique et son ouverture d’esprit ne cessent de s’élargir. La source est loin d’être tarie et les idées jaillissent avec une grande cohérence. Dorénavant soutenu et bien épaulé par L’Atelier d’en face, structure indépendante en aide à la promotion et au développement d’artistes, le groupe se prépare à fêter ses dix ans d’existence en sortant un troisième album intitulé Le refuge. Le ton rock s’est durci et parfois même assombri tout en laissant place à l’émotion, les voix ont encore gagné en caractère et l’alliance instrumentale sonne plus que jamais comme une évidence. Incontestablement, La Belle Bleue laisse encore émerger de nombreux mystères jusqu’alors enfouis dans ses profondeurs. Armons-nous de patience car le temps nous les fera tous découvrir progressivement! (labellebleue.org)

Retour en images sur le Stage International de Danse DARC de Châteauroux

Publié: 22 octobre 2014 par Ekip Festival dans Non classé

Les deux lauréats de l’édition 2014 de Chants, sons sur scène ont pu participer au 39ème Stage International de Danse DARC de Châteauroux en août 2014 avec le soutien de l’Institut Culturel Roumain et de l’Institut français.

Retour en images !

Le clip du vendredi vaut le détour

Publié: 17 octobre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Marion Rouxin est née à l’automne 1977. Après une formation de danse, piano, chant, théâtre et différentes expériences professionnelles en tant que comédienne, elle commence à écrire et crée en 1999 le groupe Paul et Robin qui existera jusqu’en 2006 (3 albums, des centaines de concerts…).
En 2005, c’est la rencontre avec Edouard Leys, Eric Doria et Stéphane Stanger. Figures importantes de la scène musicale Rennaise, musiciens aux multiples influences, ils ouvrent les horizons musicaux de Marion Rouxin et permettent une évolution radicale de son univers. Le désir de travailler ensemble est tel qu’un nouveau répertoire de 14 chansons existe en l’espace d’un été : “Je t’écris” sort en avril 2007. S’ensuit une série de concerts en France.
2009 est l’année de l’écriture : peu de concerts, mais l’enregistrement d’un nouvel album. Un nouveau spectacle verra le jour suite à deux résidences de création courant 2010.

marion rouxin

Marion Rouxin aime la chanson. Son troisième album confirme qu’elle aime le versant électrique de l’exercice, et qu’elle n’est pas sans détester une certaine forme de groove. Un triptyque qu’elle manie en alternant légèreté et profondeur et en privilégiant cette nature qu’elle chérie tant et qui est présente en filigrane tout au long de l’album. « Il a fallu enregistrer les graviers et la mer. En digérer le rythme, la lumière, la respiration » explique-t-elle dans son dossier de presse. Une nature définitivement mis en scène dans D’ici en duo avec Florent Vintrigner de La Rue Kétanou. Autres invités pour mieux saupoudrer sa poésie de fines couleurs pastelles: un quatuor de chanteur gospel, un quartet de cuivres et une chorale d’enfants. L’amour, le temps qui passe ou la maternité trouvent ici un bel écrin composé et réalisé par Edouard Leys également aux claviers accompagné d’Eric Doria (guitare, basse) et de Stéphane Stanger (batterie). Mais sa Bretagne n’est jamais loin avec mille piqures de rappel dans les textes et un enregistrement qui a eu lieu à Montauban-de-Bretagne et une inspiration directement née entre Rennes, Belle île, Groix… Et les volcans d’Auvergne ! Pour prendre de la hauteur? (Hervé Devallan – www.bretagne-actuelle.com)

Ce vendredi, « On court »!

Publié: 10 octobre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Elle court Ika. Elle court.
Ika est née il y a une trentaine d’années dans le sud de la France. A peine en âge de marcher, elle suit ses parents au Maroc et y passe une bonne partie de son enfance. A Agadir, elle est immédiatement plongée dans cette double culture. Expatriée, elle est majoritairement entourée d’enfants français, lui ressemblant, avec les mêmes jeux, les mêmes goûts, les mêmes référents. Mais lorsqu’elle se promène sur la Place de l’Espérance ou sur le bord de mer, Ika découvre l’autre, celui qui ouvre de nouveaux horizons, celui qui oblige à se repenser complètement.ikaCette enfance marquera Ika pour toujours. Elle y a sans doute puisé une vision politisée du monde, le besoin de dénoncer un système, de redéfinir les limites, autant de thèmes qui parcourent l’album.
Parler de ce premier disque d’Ika, c’est revenir sur un siècle de combat féministe mais surtout universaliste. Largement sous-entendu tout au long de ces 12 morceaux, le propos artistique d’Ika est sans appel. D’Olympe de Gouges au Femen, en passant par Simone Veil et Elisabeth Badinter, c’est une dénonciation de la société qui est en jeu. Ce discours trouve un écho tout particulier chez Ika: femme libérée dans Ménage de printemps, femme de tête dans Cowboy, femme de combat dans On court, qui dénonce la course à la réussite et les stéréotypes des individus.Chez Ika, le thème de la relation amoureuse est prétexte à un discours plus large. Loin de se contenter de raconter de belles (ou horribles selon les cas) histoires d’amour, Ika distille tout au long de ses chansons une vision du monde qui est celle de sa génération : entre désabusement et enchantement, entre la triste réalité quotidienne et une aspiration totale à un idéal accessible si l’on s’en donne les moyens. Un album parfois incisif, souvent léger, toujours profond.
Pour mettre ces mots en musique, Ika a longuement hésité. Elle qui au cours de sa vie est passée par des formations folk, pop, des chorales, en anglais d’abord, en français ensuite, s’est finalement orientée vers une couleur plus rock, faisant la part belle aux arrangements de guitares et aux batteries. La composition « est un moyen de m’échapper, de créer, de s’oublier » explique-t-elle. Les textes sont là pour dénoncer, la musique pour fédérer. Ses influences, de Janis Joplin à PJ Harvey en passant par les Breeders deviennent alors évidentes. Une chanson, on y vient pour la musique, on y reste pour les textes. (www.mymajorcompany-label.com)

Les Mots d’Evie

Publié: 3 octobre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Des initiales de son nom (Aurélie Viteau) prononcées à l’anglaise, elle a gardé le surnom Evie. Après La route, premier album solo qui lui a ouvert la voie d’une ballade nostalgique, poétique et subtile entre chanson française et pop, Evie continue de porter d’une voix qu’on dit white soul, sensuelle et habitée, un projet lumineux et intimiste, dont elle est auteur compositeur et interprète.

evie
Evie poursuit sa belle aventure musicale, et nous revient aujourd’hui avec Sentimental Système D pour aborder un virage plus intense dans un registre pop/rock. Porté par des mélodies limpides et quelques touches dʼélectro mêlées aux sons organiques, lʼalbum, en français dans le texte se décline entre guitares électriques, riffs enveloppants, basses et rythmiques énergiques.
Soutenu par le single Que reste-t-il? l’album d’Evie a tout pour séduire un très large public, que ce soit par les textes comme par la musicalité. (actuanews.fr)

La vie selon Davy Kilembé

Publié: 26 septembre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Le 18 avril 2014, le Portail à Roulettes recevait Davy Kilembé, accompagné de Jérôme Escande et Ludovic (Respectivement batteur et guitariste des Fool Chickens), pour un concert tout en intimité. L’occasion pour Davy, enfant du pays, de présenter son dernier opus, Quel bazar!, et littéralement « entre potes » puisque Jérôme et Davy se connaissent depuis plus de 25 ans!davy-kilembeAutoproduit, comme toujours, ce disque – qui affiche comme au Portail une bicyclette au plafond, hasard! – permet à Davy Kilembé de continuer son voyage folk-pop en creusant à son rythme son sillon musical. Sur scène et sur les routes depuis une quinzaine d’années déjà, son cinquième album est assurément un disque de transition.
On retrouve évidemment son univers de toujours, engagé, poétique, onirique et ses références à l’enfance avec des textes toujours ciselés, précis. (www.leportailaroulettes.com)
Père zaïrois, mère espagnole, né à Perpignan… « et tout cela fait un excellent Français », pourrait-on dire en paraphrasant Maurice Chevalier. Un Citoyen du Monde qui manie la langue française à merveille sur toutes les musiques qu’on aime. Pour exprimer des situations et des sentiments qui dépassent les simples contingences du quotidien et côtoient souvent l’universel, sans se prendre la tête pour autant. Au final, un auteur-compositeur-interprète de la relève des plus réjouissants, fins et chaleureux qui soient… (http://sicavouschante.over-blog.com)

Gael Faure, un chanteur à suivre

Publié: 19 septembre 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Dès qu’on entend Tu me suivras, on acquiesce. Oui, on suivra; cette mélodie est un sortilège, une ritournelle qui prend par la main et fait se clore les yeux pour mieux rêver. Et le premier album de Gael Faure, De silences en bascules, en contient dix autres. Car ce chanteur est un grand compositeur, un de ces chamanes qui, avec deux accords, fabrique des airs qui soudain emplissent les oreilles, le cœur et l’âme et résistent aux efforts de toutes les chansons qui s’invitent derrière pour les détrôner.

GAEL-PRESSE-CO-009Et sa voix porte un sortilège curieux, difficilement définissable, dans le même genre que celui qui, jadis, a installé Yves Montand voire Neil Young dans la mémoire sensible d’une génération – le timbre, le grain, la couleur, le souffle, la ductilité, sait-on ?
Peu importe. Il a cette grâce des artistes dont le talent éclate en évidences, abolissant les questions d’origine et de parcours. Les chansons de Gael Faure se maquillent de simplicité : elles semblent d’abord des mélodies légères puis il se révèle qu’elles creusent loin, profond, fort. Elles savent toucher juste avec leur clarté, leur propos direct, leur manière si franche de dévoiler le sentiment. On commence par l’entendre parler de sa vie et on réalise qu’il parle surtout de la nôtre – à nous tous. Et voici que Gael Faure bascule en pleine lumière. (www.gaelfaure.com)

9e édition du concours « chansons sans frontières »

Publié: 17 septembre 2014 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

Un concours d’écriture simple, ludique, créatif et gratuit à partager et diffuser sans modération !
www.chansons-sans-frontieres.fr

Une invitation à écrire une chanson sur le thème : Un ami que tu ne connais pas encore…
Un concours gratuit, ouvert aux participants de tous les âges et de tous les pays.
Sur le site de Chansons sans Frontières dans la rubrique LE CONCOURS, vous trouverez des conseils pour écrire et faire écrire, des idées, des liens, des références, le règlement dans la rubrique

EDITIONS PRECEDENTES
vous trouverez les éditions et les chansons lauréates des années précédentes, à lire, à écouter

Premier prix : Un séjour d’une semaine en France tous frais payés
Prix Partenaires: 500 euros, Prix Jeune Public, 300 euros
Prix Français langue maternelle : 150 euros

Inscriptions et dépôts de textes en ligne ou par voie postale.
Date de clôture 11 janvier 2015

Le thème de cette édition : « Un ami que tu ne connais pas encore… » Une invitation à écrire, à se laisser porter par les mots qui viennent, à imaginer la richesse d’une amitié inattendue. Un chant pour accueillir l’ami, des mots à offrir à l’ami qui attend sur la route et nous accompagne…

Avec, comme chaque année, le fil rouge des dix mots : Dis-moi dix mots… que tu accueilles
De tout temps, le français s’est enrichi de mots issus d’autres langues avec lesquelles il s’est trouvé en contact. Venus d’ailleurs, ils sont devenus d’ici. Les dix mots retenus cette année illustrent la permanence dans le temps de ce phénomène et la diversité des langues auxquelles le français a puisé. La richesse de ces échanges lui a donné une grande partie de ses accents et de ses couleurs.

chansons sans frontières

Souvenirs du stage « arts de la scène » de cet été…!

Publié: 17 septembre 2014 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

affiche_stage_maxiAlexandru TIHU et Ingrid SZILAGYI, respectivement lauréats des catégories « 18-25 ans » et « 15-17 ans » de l’édition 2014 de notre concours préféré « Chants, sons sur scène » nous ont envoyé quelques photos de leur séjour au stage « arts de la scène » de Chateauroux, en France (avec un petit passage à paris, bien entendu!)…
Grosse ambiance, et rencontres de francophones de tous les coins du monde (Espagne, Belgique, Lituanie, Ukraine, Israël, Monténégro, Iran, Ouzbékistan etc.)!!!

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