3 minutes sur mer offertes par le Clip du vendredi

Publié: 25 juillet 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Formé en 2007 autour du soc de composition
 Samuel Cajal /Guilhem Valayé, 3 minutes sur mer a fait son apprentissage sur les rives de la chanson francophone. Leur langue maternelle comme bouture sur un Rock anglo-saxon.3-minutes-sur-mer groupe
Finalistes des découvertes du Printemps de Bourges en 2007, parrainés par les "3 baudets" en 2009, découvertes du Festival «Alors … Chante» en 2010 et du Grand Zebrock en 2012, leur musique s’est patinée peu à peu à l’électricité.
C’est en mêlant échantillonnage, électro et rock qu’ils apparaissent au «Pont des artistes» sur France Inter et deviennent lauréat du public au «Prix Moustaki» en 2013.

Après 6 ans de scènes et d’expérimentations 3 minutes sur mer ouvre son premier chapitre avec l’album live «Des espoirs de singes» (sortie janvier 2014) qui sera dorénavant présenté sur scène avec Johan Guidou à la batterie.
Quelque part au croisement de Tortoise et de Dominique A, d’Audiard et de Jack London, 3 minutes sur mer, groupe minéral s’il en est, ouvre la porte à de nouveaux horizons sonores et aux grands espaces.
(http://www.3minutessurmer.com/)

Le Clip du vendredi vous porte un grand amour

Publié: 18 juillet 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

L’amour est multiple, l’amour est la seule raison valable de vivre, l’amour est l’inspiration majeure des poètes et des chanteurs. On pourrait continuer longtemps ainsi à énumérer les raisons qui ont poussé Cyril Mokaiesh a consacrer son deuxième album à l’amour avec plein de grands A. Le titre, L’amour qui s’invente est du reste parfaitement choisi et souligne que l’alchimie entre plusieurs personnes est par nature en constantes ébullitions.

mokaiesh
Autant à l’aise pour décrire le tourment amoureux que la fougue révolutionnaire sur le précédent Du rouge et des passions, Cyril Mokaiesh s’impose comme une valeur vraiment montante de la chanson française qu’elle soit nouvelle ou simplement actuelle. Aveuglé par la montée des sentiments et des désirs, Cyril Mokaiesh beugle amour et douleur sur Buenos Aires, crie et appelle ce Toi qu’il n’a pas encore rencontré, se souviens que la cruelle nostalgie fait aussi revivre des hier qui chantaient avec T’étais belle.
Cyril Mokaiesh s’invente un panorama amoureux que ses racines rock rendent souvent tendu (Change et son intro comme un coeur sourd qui bât) ou fait vibrer les banalités du quotidien d’un écho presque surnaturel (La nuit). Il n’a a pas que l’amour que Cyril Mokaiesh invente, il invente aussi son langage musical en s’affranchissant pas à pas des références (Léo Ferré, Alain Bashung, Miossec) pour devenir lui aussi une voix capable de marquer son temps.
L’amour qui s’invente s’écoute aussi avec cette fièvre que l’on a après avoir fait une découverte. Une belle découverte comme ce Cyril Mokaiesh dont il est si facile de s’éprendre. (François Alvarez – www.music-story.com)

Le clip du vendredi est une fête

Publié: 11 juillet 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Irina Björklund, actrice chanteuse finlandaise, fait une singulière déclaration d’amour à la langue française en adaptant des chansons traditionnelles finlandaises:
"Comme de nombreux pays, la Finlande possède un vaste répertoire de chansons qui peut être considéré comme un trésor national – des chansons avec lesquelles les gens d’ici ont grandi, sur lesquelles ils ont dansé le jour de leur mariage, qu’ils ont entendues des milliers de fois à la radio lors d’un été ou d’un voyage… et qui raniment la mémoire. En deux mots, des mélodies et des textes qui nous collent à la peau pour toujours. Ces mélodies pourtant, à cause de la barrière de la langue, ont rarement été partagées avec le reste du monde. J’ai grandi en France, mais mes racines sont en Finlande. J’ai ressenti comme une nécessité le devoir de partager ces joyaux de notre culture avec le reste du monde… "

irina bjorklund
Née à Danderyd, en Suède, elle se déplace avec sa famille en Finlande. Elle fait un séjour en France dans les débuts de sa carrière.
Elle a joué dans des séries télévisées et dans des films, tels Embuscade (Rukajärven tie), Levottomat (Restless), Minä ja Morrison (Me and Morrison), ou Vieraalla Maalla (Land of Love). Sans doute a-t-elle été remarquée dans le film Rukajärven tie où elle joue la fiancée perdue, engagée volontaire Lotta Kaarina Vainikainen.
En 1999, elle est récompensée du prix Jussi comme actrice principale dans le rôle de Milla dans Minä ja Morrison; également le prix Shooting Star au festival de Berlin en 2004.
En septembre 2010, elle participe à The American, aux côtés de George Clooney. (Wikipédia)

Le Clip du vendredi a "Le sens des affaires"

Publié: 4 juillet 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Mustang est un trio de fortes têtes à une étincelle d’embraser les foules. Un nom chromé qui miroite une part d’Amérique et des fifties sauvages, brillantinées du souvenir d’Elvis et de Johnny Cash aux studios Sun, mais ceci n’est qu’une façade de bakélite, un trompe l’oeil dont il convient d’emblée de dissiper l’importance. Jean Felzine (chant – guitare), Johan Gentile (basse) et Remi Faure (batterie) n’ont rien en commun avec les brocanteurs cambrés sur un âge d’or rock’n’roll au point de s’en coincer les vertèbres. Eux sont jeunes, droits dans leurs boots, et ils filent à tombeau ouvert, toujours vers l’avant, en utilisant le rétro(viseur) seulement pour nourrir un style qui s’étoffe en chemin à la même allure. Et de l’allure, ils n’en manquent pas, ce qui le gâte rien ! Avec leurs deux premiers albums, A71 (2009) et Tabou (2011), ils ont contribué à fouetter les hanches d’un rock français qui avait rarement eu affaire à de tels esthètes, tandis qu’un surprenant EP de reprises (Brassens, Coutin, Bashung…) prouvait l’élasticité de leur intentions. Mais nous n’avions encore rien vu.

mustang photo
Les précédents étaient des albums d’impulsions, fièrement immatures et bâtis dans l’urgence du studio comme on prolonge celle de la scène. Pour une fois, avec Ecran total, ces jeunes faons pressés ont décidé de se poser un peu plus longtemps, de travailler en artisans leurs compositions, d’en soigner chaque note, chaque arrangement, et d’y accorder des mots qui tombent avec justesse et élégance, maniant humour perfide et tendresse pudique. Comme ils ne sont pas des musiciens à « concept », encore moins « à univers », ils ont voulu ce troisième album comme une suite harmonieuse de chansons qui, individuellement, pourraient tourner en 45RPM dans un juke-box fantasmatique avec pour voisins de cabine Elvis, le Velvet, Dutronc, Christophe, Alan Vega, Kraftwerk ou les Meters. Leur seule véritable allégeance au passé se situe précisément dans leur amour non négociable pour les chansons, pour leur simplicité biblique, leurs lignes profilées et leur pouvoir d’encapsuler un décor et un récit en 3mn chrono. Habilement, ils jouent aussi à plein tube avec ce romantisme collégien un peu désuet qui a nourri tant de films et des heures de bandes magnétiques, et dès l’ouverture des Oiseaux blessés on marche sans sourciller dans leur combine. Avec autant d’acidité dans les guitares et dans le verbe que les Smiths, Sans des filles comme toi participe du même esprit juvénile propre aux cadors de celluloïd. Le boogie Jerry-Lee Lewisien de Coup de foudre à l’envers, ou le rockab’ rêche de Je vis des hauts qui vire à l’épilepsie synthétique façon Suicide, se situent dans la même lignée. Mais avec Ecran total on découvre aussi un Mustang plus accidenté, hors de ses balises traditionnelles, comme sur la chanson-titre qui évoque plus volontiers les brumes de la New Wave que les éclairs du rock’n’roll. De même, à la légèreté apparente (mais sournoise) d’un titre comme Le sens des affaires succède une country song poignante (Mes oignons) que le groupe a voulu comme un hommage aux mélodrames populaires de Hank Williams. Pour Les filles qui dansent, ils avaient en tête une transposition novö des ballades déchirantes du Brill Building éclairée aux néons 80’s au lieu des abat-jour 60’s. Entièrement habité par la fougue du trio, le très joueur et funky Ce soir ou jamais clôture l’album façon feu d’artifice. (www.legroupemustang.com)

Bada badaboum bam bim, voilà le Clip du vendredi!

Publié: 27 juin 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Judith Hassine, plus connue sous le nom de Judith, est une chanteuse française, née le 15 mai 1990.
Judith participe à la 6e édition de Star Academy sur TF1. Âgée de 16 ans, elle en est la benjamine. Elle fait ses premiers pas à la télévision avec la chanson Bad Day de Daniel Powter, en duo avec David.

Judith
Elle participe au clip du 2e single, Porque te vas. Elle figure sur l’album Star Academy 6 Chante Michel Polnareff où elle interprète Love Me Please Love Me, Holidays, Le bal des Laze et L’amour avec toi, avec ses partenaires.
À la suite de cette expérience, elle signe sur le label indépendant Bamago. Judith édite son premier single Fais passer le mot en juin 2010. Ce single est symbolique pour Judith puisqu’elle le défend depuis 2008. Ce premier essai est rapidement suivi de Te passe pas de moi, en novembre 2010. Son premier album, Si l’on s’en souvient, distribué par Warner Music et réalisé par Frank Authié, est sorti le 18 avril 2011 dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement. Celui-ci s’est classé à la 62e place des ventes après sa première semaine d’exploitation, cependant ce sera la meilleure place de l’album.
Elle fait partie de la soixantaine d’artistes réunis autour de l’opération de solidarité Paris-Africa : à l’unisson pour les enfants!, qui a enregistré le single Des ricochets. Elle fait également partie du collectif Génération Goldman et interprète On ira en duo avec Florent Mothe sur l’album éponyme. Elle participe au single caritatif Je reprends ma route en faveur de l’association Les voix de l’enfant.
Pour son deuxième album, elle a décidé de proposer aux producteurs de mymajorcompany de la produire. En 6 jours elle reçoit les 70 000 € nécessaires à la production. Le 27 janvier 2014, elle publie son second opus intitulé Tombée du lit dont le single Badaboum est extrait. (fr.wikipedia.org)

Vendredi, ça rime avec fantaisie

Publié: 13 juin 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Lauréate du Prix Constantin en 2007, meilleure interprète aux Globes de Cristal en 2008, coup de cœur académie Charles-Cros… Daphné est indéniablement l’une des chanteuses les plus talentueuses et les plus reconnues de sa génération. Elle séduit par sa sensibilité d’interprétation, son sens de la mélodie, sa poésie, et sa musique oscillant entre folk et pop française.

Daphne fantaisie
A la suite de son hommage Treize chansons de Barbara rendu en 2012, l’autodidacte revient le 3 mars 2014 avec La Fauve, son quatrième album. Voici donc quatorze nouvelles chansons signées Daphné, paroles et musique. Elles illustrent deux notions chères à l’artiste: la beauté et sa demi-sœur, la liberté. Deux notions perceptibles dans les orchestrations, légères et savantes… (www.evous.fr)
Pour ce que l’on sait d’elle, ce qu’on en a perçu dans ses disques précédents, le titre lui sied à merveille. Oui, il y a bien du fauve en Daphné, une fougue indomptable, un instinct animal la liant aux éléments, une infinie capacité à s’embraser. A l’écouter, on l’imagine un peu sorcière, à la fois d’ici et d’ailleurs, rêveuse et terrienne, récidiviste de l’amour, consumée mais aussi nourrie par le feu de ses sentiments forcément passionnés — à l’image d’une Barbara, qu’elle a d’ailleurs chantée.
La séduction, le danger, la liberté sont encore au coeur de ce disque-ci. Eros et Thanatos entremêlés. Elle les met en scène dans un beau duo avec Benjamin Biolay (Ballade criminelle); assure, sereinement, que « love is always a crime » et reconnaît, amusée, se sentir prête à plonger dès que le trouble renaît. Enjôleuse mutine (Où est la fantaisie ?, sur un air de fox-trot), ou éternelle romantique (Rocambolesque Marocco), elle conseille de toujours fuir la tiédeur (Ne pardonne pas trop vite)… Fauve, jusqu’au bout des ongles. Dommage que le chant et la musique le soient si peu et que les arrangements, classiques, polissent la fièvre de Daphné. C’est un choix: le raffinement du disque a une classe aristocratique, digne d’une romancière anglaise de la fin du XIXe siècle. On l’aurait rêvé moins joli mais plus sauvage. Comme sur Flores negras, titre le plus fort du disque, quand la chanteuse se fait prêtresse païenne et lance des incantations presque tribales. — Valérie Lehoux ( www.telerama.fr)

Le clip du vendredi revient!

Publié: 6 juin 2014 par Ekip Festival dans Le clip du vendredi

Eskelina Svanstein est auteur, compositrice et interprète suédoise. Elle semble tout droit sortie des contes elfiques de sa Suède natale, avec un côté « acidulé » qui réveille et éveille notre belle humeur. Sa guitare acoustique prolonge sa voix ample et chaleureuse : elle compose en suédois, en anglais et en français des textes qui nous vont droit au cœur, tout naturellement, et sème en nous cette idée de douceur, du droit au bonheur… Nul besoin d’être polyglotte pour comprendre le sens de ses chansons: sa voix et sa force d’interprétation portent un message universel. (http://1d-aquitaine.com)

eskelina

Dés l’âge de 14 ans, Eskelina chante dans les petits clubs et cafés suédois, jouant seule ou accompagnée. Très vite, l’envie de vivre de sa musique se mêle à celle de franchir les frontières. C’est donc en 2006 qu’elle quitte sa Suède natale pour la France, d’abord du côté de la Dordogne et de Sarlat où pendant 2 années elle compose de nouvelles chansons en anglais, en suédois et en français, langue qu’elle commence à apprivoiser.
La rencontre avec le label Mélodinote, en partenariat avec 1DAquitaine, lui permet d’éditer son premier album solo en juillet 2010, En visa, contenant 10 chansons originales.
Parallèlement prés de Bordeaux, elle fonde le groupe Solvända (Chansons trad-folk-rock) avec 4 musiciens bordelais. Un 1er 6 titres sort en 2009 et un premier album Pas à Pas sort en avril 2013.
Puis, c’est en traversant la France et ses festivals qu’elle rencontre en 2011 Christophe Bastien, fondateur et guitariste-chanteur du groupe Debout sur le zinc. Charmé par sa voix et ses talents d’interprètes, il lui propose de lui écrire des chansons et fait appel à son ami de jeunesse, Florent Vintrigner, parolier, chanteur et accordéoniste dans La Rue Ketanou. À la fois muse et complice, Eskelina est présente à chaque moment d’écriture. Naissent alors une vingtaine de nouvelles chansons poétiques, libertines, engagées, à la fois actuelles et intemporelles, inspirées par leur goût commun pour la Liberté et l’Amour. Un tour de chant taillé à la mesure de cette magnifique interprète et habité par la grâce de sa voix. Avec ce léger accent suédois en prime… (www.facebook.com/eskelina)

S’il y a assurément une sacré bande de chanteurs toulousains ces temps-ci, Chouf en est une figure. Des histoires fortes (il n’hésite pas à confier l’écriture de plusieurs textes à Florent Gourault et Manu Galure autant qu’il s’affirme comme auteur sur d’autres), des musiques chaudes qui naviguent entre jazz, rock et folklore contemporain. L’imagination est à la barre, on passe au travers des siècles et des continents. Une conscience aiguë de ce qu’est le monde bataille à vue avec des rêves d’amour et de fraternité.La poésie trouve sa place dans un art de vivre intelligemment joyeux.

chouf3
Chouf est de ceux qui se lancent le fameux défi: taquiner la muse au plus haut de la création pour en faire une fête populaire. Le chant est limpide alors que les histoires sont chaotiques. Les mots dansent sur les notes, les accords épais encadrent le récit: c’est de la chanson agile et solide !
On devine les musiciens impliqués dans l’affaire. Ça sonne vraiment comme un groupe. Le spectacle est construit sur une variété de sons et d’émotions, d’ambiances et de sens. C’est beau et riche ! Il est rare de voir un artiste affirmer autant son propos sur scène et sur sur disque.

Le palmarès de la finale "Chants, sons sur scène" – edition 2014

Publié: 12 mai 2014 par lectoratfrancaissibiu dans Non classé

Le Festival 2014 c’est déjà fini…mais quelle édition!

Catégorie 13-15 ans
1er prix – Larisa ACHIM – Je te promets, Zaho
(Lycée Théorique « I. Buteanu » Şomcuta Mare, prof. Rodica Dod)
2e prix – Laurian HADAREAN – Mon essentiel, Emanuel Moire
(Lycée Sportif, Cluj-Napoca, prof. Gabriela Jurma)
3e prix – Paul Andrei Tolea – Les murs porteurs, Florent Pagny
(Ecole Centrale, Bucureşti, prof. Isabelle Grigore)

Mention spéciale "Performance" – Maria BUSUIOC et Marina FALTINSCHI – Dernière Danse, Indila
(Lycée National d’Art « Ion. Vidu », Timişoara, prof. Georgeta Gheju)
Mention spéciale "Espoir"- Paula SABAU – Petit Tom, Shy’m
(Collège « Liviu Rebreanu », Târgu-Mureş, prof. Ionela Haidu)
Mention spéciale "Espoir"- Carla FLORIAN – Dernière Danse, Indila
(Lycée National « M. Eminescu », Oradea, prof. Diana Costin)

Catégorie 16-17 ans
1er prix – Ingrid SZILAGYI – La vie est comme un jeu de carte, Ingrid Szilagyi
(Lycée National « Doamna Stanca », Satu-Mare, prof. Szilagyi Edith, Sorin Ursei et Adina Ciupac)
2e prix – Denisa Jurje – Regarde nous, Amel Bent
(Lycée National « Gheorghe Şincai » Baia Mare, prof. Cornelia Dumbravă)
3e prix – Xenia Costinar – SOS d’un terrien en détresse, Gregory Lemarchal
(Lycée d’Arts, Baia Mare, prof. Csakay Eva)

Mention spéciale "Grand frisson"- Ancuta Elena IONESCU – 1, 2, 3, Camille
(Lycée National « Tudor Vladimirescu », Târgu-Jiu, prof. Loredana-Gabriela Stoian et Camelia Popescu)
Mention spéciale "Meilleure adaptation"- Alexandru BUGAN et Vlad VITAN – Toi et moi, Guillaume Grand
(Lycée National « I. C. Brătianu », Piteşti, prof. Tatiana Florea)
Mention spéciale "Showman"- George Robert FLURCHE – J’me tire, Maitre Gims
(Focşani, autodidact)

Catégorie 18-25 ans
1er prix – Alexandru TIHU – Tout le monde, Carla Bruni
(Lycée National Banat, Timişoara, prof. Raluca Martinescu)
2e prix – Lavinia Georgiana ADAM et Rares SUCIU – Les passants, ZAZ
(Gheorgheni, prof. Emilian Adam)
3e prix – Sara DRAGHICEVICI – Je veux, ZAZ
(Serbie)

Mention spéciale "Coup de coeur du jury"- Ioana Oliviana MOLDOVAN – L’arbre à plume, Anouk Aiata
(Târgu-Mureş, prof. Diana Berku)
Mention spéciale "Originalité"- Maria Daniela TICU et Adrian SAPUN – Dima, Zaho
(Lycée Théorique, Novaci, prof. Iulia-Nicoleta Giugiulan)
Mention spéciale "Enthousiasme"- Adelina AVRAM et Aurora Andrada PETCOV – Je sais, Shy’m
(Lycée National « Fraţii Buzeşti », Craiova, prof. Adriana Buzatu)

 

Prix de la popularité – Andrei Calancea (Buzău) – Je suis le même, Garou
(Buzău, prof. Nicoleta Vlad)
 
Prix spécial de l’A.R.P.F. – Margarita Van Dommelen – Paris, Camille
(Gimnasium 155 Sankt Petersburg, Russie)

Merci à l’équipe organisatrice!
Bravo à tous les jeunes pour l’ambiance survoltée et aux Dalton Telegramme pour leur participation!
A l’année prochaine!

Le nom de Kaolin flotte comme ces airs que l’on fredonne mais sur lesquels on ne sait finalement que peu de choses. Il y a bien eu voici quelques années Partons vite, ce tube qui fit le succès du groupe originaire du centre de la France. Mais après, rien ou presque. Les longues pauses, l’aventure en solo du chanteur Guillaume Cantillon, et un nouvel album plus pop, n’ont pas laissé de marques indélébiles à la postérité.

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Pour leur cinquième disque en à peine plus de dix ans, Un souffle sur la roche, ces garçons bien élevés ont donc opéré un retour au folk-rock et à ces chansons qui avaient le goût de l’évidence. Gentiment mélancolique, leur nouvel album propose un rendez-vous en terrain connu duquel ressort une certaine fraîcheur: on retrouve là les guitares bucoliques, les arpèges aériens ou la voix douce qui avaient séduit le grand public.
En dix chansons et un peu moins de quarante minutes, Kaolin s’est recomposé dans un pop-rock léger où les montées de guitare précédent des ballades aux mélodies sifflotées. On ne parle pas de révolution ici mais ceux qui avaient oublié qu’à leurs débuts, les Auvergnats lorgnaient autant vers le post-rock que du côté de Noir Désir, pourront être surpris. La réalisation soignée d’Edith Fambuena des Valentins, signe un travail bien fait.
A part ça, le rock de Kaolin parle d’amour plus ou moins heureux, "de se faire dorer l’épiderme sur les plages d’Alméria" et de la vie "à nos trousses". Il propose, sans autre ambition une musique du milieu, écrite en français. Ce n’est pas mal, mais est-ce que cela suffira à retrouver le chemin des radios et de la notoriété ? (www.rfimusique.com)